Sale Époque

Maitre-Gims_Subliminal
 
[Couplet 1] Propos racial d’un jeune merdeux, j’veux pas finir vieillard gâteux
L’école n’a plus vraiment de but, à part que un et un font deux
L’orgueil, la cause des éloges, un homme nourri est logé
Il vit au dessus de ses moyens donc le luxe devint un délit
Une femme et un pitbull ont accomplis l’acte sexuel
Un père de famille reçoit ses hôtes aux heures tardives d’un soir sans lune
Les filles, les fils de diplomates inhalent de l’aya
Soixante pourcent de ceux qui rentrent en boîte, rentrent faya
L’été devance le printemps, l’hiver lui dit : « J’y peux rien »
La pub engage des grosses garces, c’est vraiment Mars, le champs de Mars
Parles nous un peu des droits de l’Homme, j’suis là ça fait des années
J’veux pas voir p’tit frère zoner ou bien m’dire : « Il m’faut une son-mai »
Vision lugubre, j’ai cru tourner un film d’horreur
Fallait du temps pour se rendre compte que la canicule n’a pas d’horaires
J’me tèj’ du haut du Big Ben, j’suis p’t'être même un X-men,
L’évolution vois où ça mène, les spécimens, espèce humaine

[Refrain] C’est l’époque où j’me sentais invulnérable face aux autres
Et très souvent j’repense aux soces
C’est l’époque où j’me sentais invulnérable face aux autres
Et très souvent j’repense aux soces

[Couplet 2] J’ai la langue dans l’une des prises, la multiprise putain c’est dar
Et comme un keuf j’arrive trop tard, cette sale époque m’aura tôt ou tard
Comment te dire : « Chérie, je t’aime », si de nos jours c’est une faiblesse ?
J’ai fais l’idiot oui aç j’avoue, j’ai écouté du Aznavour
Prise d’otage au Kosovo et pris de peur ces cons s’en vont
Wesh les mecs c’est quand qu’on se voit pour papoter d’la cons’ qu’on vend
Qu’on prenne leurs yeux les poules tolèrent, et c’est la mode des boucles d’oreille
Moi j’pensais pas qu’ces boucs t’auraient, en plein l’époque des pulls polaires
Issu des quartiers mal polis, le réglement moi j’l'ai pas lu
Pour les cances-va ça s’barre au bled et Inch’Allah t’as pas l’palu
D’un nu courbé vers l’illicite, la BRB m’a p’t'être tricard
Trop souvent il eu l’coeur triste, si j’me fais penser à Oliver Twist
Comment finir un jeu d’plateforme, si t’es dépourvu de carte mémoire
Et des cauchemars du mandat d’dépot comme si tu criais : « Gardez moi »
Le gigolo demande la vieille dans la chambre, est-ce qu’elle y est ?
Elle a encore la force de quer-n’ mais pas d’descendre l’escalier

[Refrain] [Couplet 3] Papa m’l'a dit et je l’ai fais, : « Ne parle pas aux inconnus »
Tu risques fort de te faire ta face ou d’terminer dans un taille basse
Et au fait, bravo le coup de l’expulsion à six du mat’
Ca a baisé grave la mille-fa et retardé l’que-tru des fafs
Mais heureusement que y’a des gens biens, car j’crois bien qu’l'espoir m’échappait
Mais j’tiens à préciser quelque chose : « Le tout puissant ne dort jamais »
Y’a des vols assez fréquents comme celui du flow XXX
Dur, dur, d’en faire encore comme le développé couché
Ça sent mauvais mais qu’est-ce que c’est, j’crois qu’la réponse est à mes pieds
Moi si j’vie vieux, j’veux faire des choses intéressants comme l’Abbé Pierre
J’entends des voix, des coups d’sabots, tellements hardcores, pas l’temps d’crier
Mes bras m’font mal, j’crois mon ancêtre a ramé dans un négrier
Et assidus dans tes sourates, c’est assez dur ça tu l’sauras
Pas si dur d’être assidu quand ça chuchote des assedics
T’as pas remarqué que quand tu marches vers les pigeons soudain ils volent vite
J’crois qu’c'est l’instant d’survie, la phrase mythique ici c’est : « Faut l’fric »

[Refrain]x2

 

 
 
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